TRAVAIL EN ATELIERS
Nous sautons directement à la synthèse en ne retenant que des idées- forces.
Atelier 1: Quelle offre de formation pour le mouvement sportif ?
1) Nécessité d'un projet associatif très large, le club se structure pour devenir employeur et pérenniser les emplois. Ce qui suppose qu'un projet sera conçu dans ses moindres détails avec des dirigeants formés pour le conduire... et non l'inverse qui consisterait à construire un projet après avoir créé l'emploi. (Cette notion de projet est à considérer comme un maître mot qui va courir tout au long des assises où l'on a répété que concevoir, élaborer et conduire un projet est un élément incontournable de la formation des "pros" comme des bénévoles, NDLR).
2) Mutualisation des moyens, les sports ne s'opposent pas mais coopèrent dans des objectifs communs.
3) Tout mettre en œuvre pour inciter chaque acteur à se former. Une formation permanente doit accompagner les formés. Les formations verticales (fédérales) ne suffisent plus.
Atelier 2 : Dispositif régional de financement.
1) Clarifier les sources, mise en synergie des moyens et des acteurs, identification des besoins réels, (ne pas former sans demande).
2) Besoin de former les bénévoles (droit à un congé de formation).
3) Formation initiale ciblée, contrat d'apprentissage.
4) Souhait de plus de pratique et de simplification administrative des dossiers (ex. contrats aidés).
5) Moins de formations saupoudrées, s'adapter aux réalités du terrain.
6) Être en liaison avec les contrats d'objectifs.
Atelier 3 : Perspectives de mutualisation.
1) Professionnalisme : s'appuyer sur une formation qualifiante. (L'employeur choisit le salarié en fonction de son projet).
2) Former des bénévoles en s' appuyant sur des identités et des besoins locaux .
3) "Verbaliser" les besoins du terrain.
4) Mettre la bonne personne en face de la mission.
5) Créer une formation de formateurs (nous les avons peut-être en interne).
6) Economies à faire : en personnel, outils, temps, finances.
7) N' importe qui ne peut s'improviser formateur.
8) Rendre la formation qualifiante et la mutualiser.
9) La pérennisation des emplois passe par l' élargissement de notre champ d' action (vers le social, le culturel, la santé, etc...)
10) La multi-compétence exigera des partenaires.
VERS une CONCLUSION provisoire.
M. François Diémon, vice président de la Région Centre.
1) Réfléchir sur les champs d'intervention.
2) Diversité des compétences requises : faire tomber les cloisons (collectivités, entreprises, mouvement sportif...)
3) Mettre en place une formation globale tous publics.
4) Regarder comment faire avec les financeurs pour savoir les intéresser.
M. Jean- Desnoues, CROS.
1) 1° étape : se rencontrer.
2) Vers uneconférence des opérateurs, s'ouvrir.
3) Mutualisation.
4) Suivi de la formation.
M. Patrick Bahègne, DRDJS.
1) Ne pas réveiller la rivalité professionnels-bénévoles.
2) Analyser les besoins.
3) On ne pourra pas tout globaliser, certaines spécialités sont incontournables.
4) Créer des réseaux avec des têtes de réseaux. Tenir compte de la spécificité du Centre qui comporte de grands espaces, il faudra utiliser des moyens modernes (internet, vidéo conférence...)
5) Passer vite au concret.
...Puis M. Jean-Louis Desnoues invite tous les participants à prolonger les débats devant un délicieux buffet.
Je n' ai pas donné mon point de vue... je pense qu'un débat doit s'ouvrir car un train se met en route... et gare à ceux qui ne le prendrons pas où qui prendrons les mauvais wagons... Par un curieux hasard, les pongistes participants sont du CD 37 et appartiennent tous 3 à la 4S : Jean- Luc, Jacky et GB).